The impression created by an interview granted to a journalist following a recently convened forum in Accra, Ghana on Constitution Review and Gender Equality is that I and the organisation for which I work, WiLDAF Ghana are advocating criminalisation of same sex marriages in Ghana. This is not the case. I wish to state categorically and unequivocally the following:
a. That neither I, nor my organisation WiLDAF Ghana, have ever and nor will we ever advocate for the criminalisation of the rights of LGBTI communities in Ghana.
b. I and my organisation WiLDAF Ghana do not support discrimination in any form against lesbians or gays.
c. That as a women’s rights activist, I support and have been working for the human rights of all women irrespective of ethnicity, religion. age, race, disability, sexual orientation and so on. The principle which both I and WiLDAF, Ghana work to advance and uphold is that all women are entitled to the full enjoyment of human rights provisions and protections by the State in Ghana and by all other duty bearers. It is this principle that both I and WiLDAF, Ghana have been working to over the past 20 years, through law advocacy. I am confident that the record that both WiLDAF, Ghana and I have established over the years will attest to this fact.
d. The remarks attributed to me by this journalist in an interview after the forum have been made totally out of context. They were mined from a discussion in which I gave an assessment of the various scenarios in Africa in which marriage was being assessed in similar constitutional review processes[1]. Some such as the South African context, I explained to the journalist, have been redefined to accept same sex marriage whereas others have not. Asked if I was for or against same sex marriage, I responded that as a women’s rights activist, I support the rights of all women. I thought that was the end of the matter.
I recognise that this entire episode has been the source of much dismay and anguish for many of our friends, colleagues and partners both in Ghana and elsewhere. I wish to apologise sincerely to you all for this. I take my responsibilities to the constituency of Ghanaian women very seriously and would not, either willingly or otherwise seek to cause such distress – especially to fellow women who have been as marginalised as those from LGBTI communities.
I hereby reaffirm my commitment, and the commitment of WiLDAF, Ghana to ensure that all women in Ghana can enjoy their full rights.
Bernice Sam
Distribution List
AWID
Aim for Human Rights
African Women’s Development Fund
AIDS FREE WORLD
WiLDAF Ghana
Canadian Crossroads International
Centre for Democratic Development
Citi FM
IWRAW A-P
[1] It should be noted that the center point of my presentation was on matters related to marriage and polygamy and the rights of women within that context. I made reference to same sex marriage but this was not picked up in the main conference. The journalist approached me after the meeting had concluded. L’impression créée par une interview accordée à un journaliste qui suit un forum récemment organisé à Accra, au Ghana sur la révision de la Constitution et de l’égalité des sexes est que moi et l’organisation pour laquelle je travaille, WiLDAF Ghana préconisons la criminalisation des mariages de même sexe au Ghana. Ce n’est pas le cas. Je tiens à affirmer catégoriquement et sans équivoque de ce qui suit:
a. Que ni moi, ni mon organisation WiLDAF Ghana, n’ont jamais et ne plaiderons jamais en faveur de la criminalisation des droits des communautés LGBTI au Ghana.
b. Moi et mon organisation WiLDAF Ghana ne soutiens aucune forme de discrimination contre les lesbiennes ou gays.
c. Comme militante des droits des femmes, je soutiens et je travaille pour les droits humains de toutes les femmes, indépendamment de l’origine ethnique, la religion. âge, la race, le handicap, l’orientation sexuelle et ainsi de suite. Le travail du Ghana à l’avance et soutiens est que toutes les femmes ont droit à la pleine jouissance des dispositions de leurs droits humains et la protection de l’État du Ghana et par tous les autres détenteurs d’obligations. Il est ce principe que moi et WiLDAF, travaillons au cours des 20 dernières années, grâce à la loi de plaidoyer. Je suis convaincue que le dossier que WiLDAF, le Ghana et moi-même avons établi au fil des ans atteste de ce fait.
d. Les remarques qui me sont attribuées par ce journaliste dans une interview après le forum ont été faites totalement hors contexte. Ils ont été extraits d’une discussion dans laquelle je donnais une évaluation des divers scénarios en Afrique où le mariage a été évaluée dans des processus similaires de contrôle de constitutionnalité [1]. Certains, comme le contexte sud-africain, je l’ai expliqué à la journaliste, ont été redéfinis à accepter le mariage de même sexe alors que d’autres ne l’ont pas. Prié de dire si je suis pour ou contre le mariage de même sexe, je répondis que militante des droits des femmes, je soutiens les droits de toutes les femmes. Je pensais que ce fut la fin de la question.
Je reconnais que tout cette épisode a été la source de beaucoup de consternation et d’angoisse pour beaucoup de nos amis, collègues et partenaires, tant au Ghana et ailleurs. Je tiens à présenter nos sincères excuses à vous tous pour cela. Je prends mes responsabilités à la circonscription des femmes ghanéennes très au sérieux et ne voudrais pas, que ce soit volontairement ou non chercher à provoquer une telle détresse – en particulier à d’autres femmes qui ont été marginalisés comme ceux des communautés LGBTI.
Je réaffirme par la présente mon engagement, et l’engagement de WiLDAF, le Ghana pour assurer que toutes les femmes au Ghana peuvent jouir de leurs droits.
Bernice Sam
Liste de distribution
AWID
Aim for Human Rights
Fonds de développement des femmes africaines
SIDA monde libre
WiLDAF Ghana
Carrefour canadien international
Centre pour le développement démocratique
Citi FM
IWRAW A-P
[1] Il convient de noter que le point de ma présentation était centre sur les questions relatives au mariage et la polygamie et les droits des femmes dans ce contexte. Je fis référence à mariage de même sexe, mais cela n’a pas été pris à la conférence principale. Le journaliste m’a approché après la réunion avait conclu.