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AWDF au Forum SVRI 2024 : Se connecter, Partager et Apprendre pour Mettre Fin à la Violence Sexuelle
AWDF au Forum SVRI 2024 : Se connecter, Partager et Apprendre pour Mettre Fin à la Violence Sexuelle

AWDF participera au Forum SVRI 2024 de l’Initiative de recherche sur la violence sexuelle , qui se tiendra du 21 au 25 octobre à Cape Town, en Afrique du Sud. Nous avons soutenu 17 partenaires d’Afrique pour renforcer les voix féministes africaines dans le débat mondial sur la lutte contre la violence sexuelle.
Lors de sa participation en 2022 a SVRI, qui s’est tenu au Mexique en septembre, AWDF a mené plusieurs activités significatives, telles qu’un cercle de connaissances dirigé par des partenaires, des discussions avec des bailleurs de fonds sur le financement décolonisé et éthique, ainsi qu’un dialogue sur le pouvoir et le contrôle dans la recherche et un forum dirigé par des féministes du Sud pour présenter le modèle LFS.
Le Forum SVRI de cette année représente une excellente occasion pour AWDF de mettre en avant notre travail crucial sur la violence sexuelle, notamment à travers notre initiative KASA ! Nous plaiderons pour un financement accru et pour approfondir les partenariats au sein des fonds féministes et de l’écosystème de financement de la violence sexuelle. De plus, nous visons à élargir nos connaissances et notre expérience concernant les interventions basées sur des données probantes sur la violence sexuelle.
Événements Clés de AWDF au Forum SVRI 2024
Présentation de posters de AWDF et de COFEM
La session de présentation de posters à SVRI est conçue pour mettre en avant des recherches et des programmes innovants, faciliter des discussions approfondies et promouvoir une interaction accrue entre les panélistes et les participant.e.s.
Date : Mercredi 23 octobre 2024
Heure : 13h00 – 14h00
Lieu : Cape Town International Convention Center 2
Cercle de connaissances féministes africaines
Dirigés par l’équipe Knowledge and Voice, les cercles de connaissances féministes africaines constituent un espace en évolution où des féministes africaines se rassemblent pour partager leurs identités, histoires, outils, politiques et approches dans leur lutte contre le patriarcat. Cette activité est uniquement ouverte aux partenaires et participants identifiés.
Atelier “Repos et Résistance”
L’équipe Solidarity and Care a appris au fil des ans l’importance de créer un environnement et un espace qui servent de cocon pour les activistes. Cet atelier se déroulera dans une pièce faiblement éclairée, avec une playlist de musique africaine apaisante pour instaurer une ambiance paisible et restauratrice. Les places pour cette activité sont limitées, il est donc conseillé d’arriver tôt pour garantir votre participation.
Date : Jeudi 24 octobre 2024
Heure : 12h00 – 13h50
Lieu : Cape Town International Convention Center 2
Retraite “Flourish”
Cette retraite impliquera trois processus interconnectés, dirigés par les animateurs et le chef. Les activistes participeront à des rituels ancrés dans les pratiques africaines indigènes, axés sur l’ancrage, l’honneur et la connexion avec soi-même, les autres et la nature pour une guérison spirituelle, émotionnelle et physique. Cette activité est uniquement ouverte aux partenaires et individus identifiés.
Nous invitons tous les participant.e.s à se connecter avec nous lors de ces sessions et tout au long du forum. C’est une occasion inestimable de partager des expériences, d’apprendre les uns des autres et de renforcer nos efforts collectifs pour combattre la violence à l’égard des femmes et des personnes de genre divers, tout en promouvant l’égalité des genres.
Voici le programme complet du forum SVRI, où vous trouverez des détails sur ces activités et d’autres moments enrichissants du forum.
Connectez-vous avec l’AWDF en ligne sur X, Instagram, Facebook et LinkedIn.
Suivez nos mises à jour en direct depuis le forum en utilisant le hashtag #AWDFatSVRI.
Faire progresser les mouvements féministes:Women Deliver 2023
Faire progresser les mouvements féministes:Women Deliver 2023

Serez-vous présent.e.s à la conférence Women Deliver du 17 au 20 juillet à Kigali ? Venez vous connecter avec nous.
AWDF sera solidaire avec les actrices de l’égalité des genres et du féminisme qui participent à la conférence en ligne et en présentiel. Notre délégation composée de 47 membres comprend 34 féministes africaines et actrices des droits des femmes provenant de 18 pays, ainsi que 13 membres de notre équipe.
Women Deliver est l’un des plus grands rassemblements multisectoriels pour promouvoir l’égalité des genres et réunir des militantes, des jeunes, la société civile, les gouvernements, les organisations et le secteur privé, avec une représentation voulue des communautés confrontées à une discrimination systémique dans le monde entier. Vous pouvez en savoir plus sur la conférence de cette année ici.
Women Deliver 2023 se tiendra à Kigali et c’est la première conférence Women Deliver à se tenir sur le continent africain . Elle offre à AWDF une occasion de promouvoir et de mettre en valeur les voix féministes africaines dans cet espace, de mettre en évidence les réalisations et de définir les approches qui contribuent à promouvoir et à maintenir les avancées en matière d’égalité des genres. Ce sera également une occasion pour AWDF de rencontrer nos partenaires alors que nous lançons notre nouveau cadre stratégique pour les dix prochaines années.
L’équipe de AWDF présente à la conférence représentera plusieurs de nos domaines prioritaires de travail, notamment les partenariats et la philanthropie, la connaissance et la voix, le financement et la construction de mouvement.
Nous vous invitons à découvrir et à vous connecter avec le travail et les voix du groupe diversifié de partenaires que nous parrainons au stand d’exposition et lors des différentes sessions que nous allons coanimer lors de la conférence. Voici un résumé.
Perspectives féministes africaines sur le bien-être : significations culturelles, identités et innovations: Un événement parallèle pour présenter un guide sur une réponse féministe au traumatisme, élaboré en collaboration avec la Fondation Stephen Lewis.
Date : 18 juillet 2023 | Heure : 11h30-13h00 CAT
Lieu : Kigali Convention Centre, salle AD-12.1 | Traduction disponible :
Prévention, soutien et responsabilité : Lutte contre la violence sexuelle en Afrique de l’Ouest: Une session pour présenter le travail de nos partenaires dans le cadre de l’initiative Kasa! (financée par la Fondation Ford et Open Society Foundations).
Date : 19 juillet 2023 | Heure : 15h30-17h00 CAT
Lieu : Kigali Convention Centre| Traduction disponible :
Vous pouvez trouver le programme complet de la conférence Women Deliver ici. Veuillez contacter events@awdf.org si vous avez des questions spécifiques sur la participation de AWDF à la conférence.
Notre 52ème cycle d’appel à propositions est ouvert!
Notre 52ème cycle d’appel à propositions est ouvert!

Êtes-vous une organisation féministe ou de défense des droits des femmes travaillant en Irak, en Jordanie, au Liban, en Palestine ou au Yémen, dans la Corne de l’Afrique, dans la région du Sahel, en Afrique qui parle et utilise la langue française (francophone), ou dans un pays africain qui parle et qui utilise la langue arabe ou portugaise ? L’AWDF est une organisation panafricaine et, bien que nous reconnaissons les besoins importants des femmes, des filles et des personnes non binaires partout où nous travaillons, pour ce cycle, nous donnons la priorité aux demandes de subvention émanant des pays africains qui parlent et utilisent la langue française (francophone).
Êtes-vous une organisation dirigée par des femmes et légalement constituée/enregistrée depuis au moins trois ans (avant juin 2020) ? L’AWDF définit une organisation dirigée par des femmes comme une organisation ayant une femme ou une personne non-binaire à la tête de son conseil d’administration et de sa direction exécutive, et dont la majorité (au moins 70%) de l’ensemble des membres du conseil d’administration et du personnel sont des femmes ou des personnes non binaires.
Si vous répondez à ces critères, l’AWDF vous invite à soumettre votre demande de subvention.
Ce que vous devez savoir sur l’appel à propositions.
Pour ce cycle, l’AWDF accordera des subventions pour un montant entre 20 000 USD par an et 500 000 USD par an. La durée maximale pour les subventions est de 20 mois. Il existe trois types de subvention LFS – vous ne pouvez soumettre qu’une seule demande à cet appel à propositions
- Pamoja: vous pouvez demander un montant maximum de 500 000 USD par an pour une durée maximale de 20 mois.
- Ananse: vous pouvez demander un montant maximum de 200 000 USD par an pour une durée maximale de 20 mois.
- Yalla: vous pouvez demander un montant maximum de 50 000 USD par an pour une durée maximale de 20 mois.
Vous pouvez demander jusqu’à 50% de votre revenu annuel confirmé pour 2022. Par exemple, si votre revenu annuel confirmé pour 2022 était de 600 000 USD, vous pouvez demander un montant maximum de 300 000 USD par an pour une durée maximale de 20 mois. Si votre revenu annuel confirmé pour 2022 était de 40 000 USD, vous pouvez demander un montant maximum de 20 000 USD pour une durée maximale de 20 mois.
Notre appel à propositions est ouvert le 7 juillet 2023 et la date limite de la soumission des demandes de subvention sera le 8 août 2023 à 23h59 GMT soit à 02h59 EAT le 9 août 2023 – Heure de l’Afrique de l’Est ou à 01h59 SAST le 9 août 2023 – Heure normale d’Afrique du Sud.
Nous n’acceptons que les demandes de subvention soumises sur la plateforme en ligne de l’AWDF que vous pouvez accéder en cliquant ici.
Les prochaines étapes
Pour en savoir plus sur le processus de demande de subvention de l’AWDF, nous vous invitons à participer à l’un de nos webinaires sur cet appel à propositions. Le webinaire en français (avec interprétation en anglais) se tiendra le jeudi 13 juillet 2023 à 10h00 GMT et le webinaire en anglais (avec interprétation en portugais et en arabe) aura lieu le vendredi 14 juillet 2023 à 10h00 GMT. Pour rejoindre le webinaire, veuillez-vous inscrire ici
Pour en savoir plus sur cet appel à candidatures, cliquez ici
Les candidatures retenues recevront une notification en décembre 2023.
Des liens importants
Pour soumettre une demande de subvention à l’AWDF, veuillez remplir le formulaire de demande en ligne accessible ici
Le document Foire Aux Questions peut être consulté ici
Lien d’inscription au webinaire
Harcèlement en ligne: Les femmes africaines dans le viseur
Harcèlement en ligne: Les femmes africaines dans le viseur

Les femmes en afrique sont victimes de diverses formes de discrimination et de violence, à la fois hors ligne et en ligne. Ces dernières années, le problème du harcèlement en ligne s’est accentué, de nombreuses femmes africaines étant victimes de harcèlement sur les plateformes de médias sociaux, les sites web et d’autres espaces en ligne. En 2020, l’UNESCO et le Centre international des journalistes ont mené une enquête sur la violence en ligne à l’encontre des femmes dans 15 pays, dont le Ghana et le Nigeria. Ils ont constaté que 73 % des femmes journalistes ayant participé à l’enquête avaient subi des violences en ligne, Facebook et Twitter étant classés parmi les plateformes les moins sûres pour les femmes journalistes.
Le harcèlement en ligne peut prendre de nombreuses formes, notamment les commentaires sexistes, les insultes, les menaces de violence et la diffusion non consentie d’images intimes. Les femmes africaines sont souvent prises pour cible en raison de leur sexe, de leur race et de leur appartenance ethnique, ainsi que de leurs opinions politiques, de leurs croyances religieuses et de leur orientation sexuelle. Les femmes qui s’expriment sur des questions sociales et politiques ou qui participent à des activités militantes sont particulièrement vulnérables au harcèlement en ligne.
Tout ceci a de graves conséquences pour les femmes africaines, tant sur le plan personnel que professionnel. Il peut conduire à l’anxiété, à la dépression et à d’autres problèmes de santé mentale, et nuire à leur réputation et à leurs perspectives de carrière. Il peut également avoir un effet dissuasif sur la liberté d’expression, les femmes hésitent à exprimer leurs opinions en ligne par crainte d’être harcelées.
Malgré ces difficultés, les femmes africaines luttent contre le harcèlement en ligne. Elles utilisent les plateformes de médias sociaux pour sensibiliser au problème et partager leurs expériences. Elles plaident également en faveur de lois et de politiques plus strictes pour protéger les femmes contre le harcèlement en ligne.
En 2022, Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les VBG, L’ AWDF a financé la Fondation des Jeunes Amazones pour le Développement pour mettre en œuvre la campagne #BloqueLe.Cette campagne visait à réduire les violences en ligne et porter la voix des filles & des femmes sur ces violences
Au Kenya, par exemple, un groupe de blogueuses et d’activistes a lancé une campagne intitulée “Bloggers Association of Kenya Against Online Abuse” afin de sensibiliser au harcèlement en ligne et d’apporter un soutien aux femmes qui en ont été victimes. En Afrique du Sud, la campagne #AmINext a été lancée en réponse aux taux élevés de violence à l’égard des femmes, en ligne et hors ligne.
Il est important que les plateformes en ligne prennent des mesures pour prévenir la violence en ligne et protéger leurs utilisateurs, en particulier les femmes. Les gouvernements doivent également adopter des lois efficaces pour punir les auteurs de violences en ligne et sensibiliser la population à ce problème. Les femmes doivent être encouragées à signaler les violences en ligne et à chercher de l’aide pour surmonter les effets de cette violence.
Selon un rapport de Amnesty International, · Dans tous les pays, 61 % des femmes ayant déclaré avoir subi des violences ou du harcèlement en ligne ont affirmé que cela avait provoqué une baisse de l’estime de soi ou une perte de confiance en soi.
Voici quelques conseils pour faire face au harcèlement en ligne :
Ne répondez pas : Répondre à un harceleur en ligne ne fera souvent qu’empirer la situation. Il est préférable d’ignorer les messages et les commentaires offensants.
Bloquez les personnes qui vous harcèlent : La plupart des plateformes de médias sociaux ont une fonction de blocage qui vous permet de bloquer les personnes qui vous envoient des messages offensants. Utilisez cette fonctionnalité pour vous protéger.
Signalez les abus : La plupart des plateformes de médias sociaux ont également une fonction de signalement qui vous permet de signaler les comportements abusifs. Signalez tout comportement qui vous met mal à l’aise ou qui vous harcèle.
Prenez soin de vous : Le harcèlement en ligne peut être épuisant et stressant. Prenez soin de vous en faisant des activités que vous aimez, en passant du temps avec des amis et en parlant à un professionnel si vous en ressentez le besoin.
Partagez votre expérience : Parlez à des amis ou à des membres de votre famille de votre expérience de harcèlement en ligne.
Bintou Mariam Traoré
AWDF, Notre parcours
AWDF, Notre parcours

Il y a quelques décennies à peine, l’AWDF n’était qu’une idée dont trois amies discutaient autour d’un thé. Aujourd’hui, c’est avec humilité que nous célébrons et perpétuons l’héritage des féministes africaines visionnaires qui ont fait de cette organisation une réalité.
Notre Parcours met en avant les voix et les souvenirs des nombreuses personnes qui ont contribué à faire de l’AWDF ce qu’elle est aujourd’hui. Plusieurs de nos co-fondatrices, les membres actuelles et passées de notre équipe, nos partenaires, nos donateurs et nos allié.e.s ont mêlé leur voix pour dire, en chœur, le récit du chemin parcouru par AWDF jusqu’ici.
Nous sommes heureuses de partager avec vous l’histoire de nos origines et de notre croissance au cours des deux dernières décennies.
Depuis le milieu des années 1990, lorsque Joana Foster, Hilda Tadria et Bisi Adeleye-Fayemi se sont réunies pour la première fois afin d’imaginer un fonds pour les femmes africaines, l’AWDF est restée vitale et révolutionnaire. C’est à la fois un privilège et un cadeau que de suivre les traces de ces femmes, tout en ouvrant la voie pour la génération suivante. L’AWDF a eu un impact considérable sur l’évolution des droits des femmes et de la justice de genre au cours des 22 dernières années; nous sommes déterminées à faire encore plus et mieux dans les décennies à venir.
Suivez le #AWDFjourney sur nos réseaux sociaux, et racontez-nous les moments où votre histoire a croisé celle de l’AWDF.
Veuillez télécharger l’histoire ici.
Nos Voix Collectives: Le Pouvoir d’Écrire
Nos Voix Collectives: Le Pouvoir d’Écrire

Nous sommes ravis de lancer notre magazine d’anthologie, nos voix collectives, créé par les participants des ateliers d’écriture organisés par AWDF en novembre 2021.
Le pouvoir d’écrire des femmes est révolutionnaire. Aujourd’hui, écrire nous paraît acquis cependant après les indépendances malgré le fait que les Africaines étaient en retard dans l’instruction et l’éducation, elles se sont servies de l’écriture pour militer à l’amélioration de leurs conditions. Ces ouvrages nous ont marqué à tout jamais, ont forgé la conscience féministe de plusieurs d’entre nous, mais nous ont surtout montré la puissance de l’écriture mise au service de notre cause commune ,celle de la libération des femmes africaines.
Une femme qui écrit est une femme qui libère et libère les autres par la force de sa plume et pourtant sur le continent africain les femmes publient peu et celle qui publient sont isolées et dans notre mission pour renforcer le changement, nous avons décider des les accompagner.
Françoise Moudouthe, Directrice Générale, AWDF
Cliquez ici pour télécharger le magazine

Melodies D’avenir : Rapport annuel 2021 de l’AWDF
Melodies D’avenir : Rapport annuel 2021 de l’AWDF

Nous sommes ravis d’annoncer la publication du rapport annuel 2021 du Fonds africain pour le développement de la femme (AWDF) intitulé Melodies D’ avenir!
À la fin de l’année 2021, les DJ de l’AWDF ont partagé une playlist de superbes sons provenant de tout le continent. Des sons qui nous ont inspirés à voyager ensemble, à danser, à nous ressourcer, et à nous réinventer alors que nous faisions le point sur les hauts et les bas de l’année 2021. Nous vous invitons à vous joindre à la réflexion sur l’avenir chanté par les nombreux groupes et militants féministes africains avec lesquels nous avons travaillé en 2021.
Les droits des femmes africaines et les mouvements féministes ont été confrontés à de nombreuses manifestations du patriarcat et à une hostilité croissante à l’égard de leur travail. Il était important pour l’AWDF de faire preuve de solidarité et d’utiliser notre accès à différents espaces de décision en matière de financement et d’élaboration des politiques pour définir le problème dans toute sa complexité, et proposer des solutions.
Avec près de dix millions de dollars accordés sous forme de subventions et de dons en 2021, nous avons pu financer 64 nouveaux partenaires, soit une augmentation de plus de 11 % par rapport à 2020.
Nous avons vu davantage de projets de loi adoptés, les organisations de défense des droits des femmes ayant fait évoluer les politiques et les pratiques pour créer des environnements favorables aux droits des femmes et à la protection des militant(e)s. Au niveau communautaire, les partenaires ont célébré des changements de comportement individuels, les coalitions ayant identifié des personnes influentes parmi les groupes initialement opposés au mouvement et négocié des partenariats significatifs avec les structures gouvernementales. Les campagnes que nous avons co-créées ont permis de rallier les voix des activistes et de maintenir la visibilité des questions majeures affectant les droits des femmes africaines dans les agendas politiques et de ressources.
Nous nous remémorons ces expériences, et bien d’autres encore, au cours d’une année où les lamentations à la suite de pertes ont coloré les mélodies de nombreux endroits, mais où nous avons rassemblé nos forces pour nous édifier mutuellement.
Melodies D’ avenir est un retour sur la solidarité et la force des femmes africaines dans leur lutte pour la liberté, alors qu’elles portaient leur regard sur un avenir incertain avec courage, rêves et espoirs.
Vous pouvez accéder aux rapports complets ici
Rising in resistance against Fundamentalism: An East African Regional convening of African Feminists
Rising in resistance against Fundamentalism: An East African Regional convening of African Feminists

There is sufficient courage, resilient bonds, and wisdom to put up a resistance against the forces threatening our liberty
On a cool September evening, somewhere in Kampala-Uganda, a hall rang with peals of hearty laughter typical of old friends reuniting and the bubbly chatter of new friendships in formation. Wherever the eye rested, stirrings of joy abounded. In one corner, gifts of artisanal soap and scented candles passed from one hand to another, while in another corner, bits of news, personal and national, were traded.
These joyous sights and sounds belonged to a group of sixty African feminists who had come from Sudan, DR Congo, Uganda, Ethiopia, Tanzania, Kenya, and Rwanda to convene for the East African Regional Convening organised under the umbrella of the African Feminist Forum. At this forum, African feminists gathered to spend some time deliberating on strategies to counter the gale of fundamentalism sweeping across the world and with it, bearing seeds of conservative heteronormative patriarchal ideals, rigid homogeneity and fascism.
Fundamentalism often peddled through religion and culture can be defined as extremist and dogmatic interpretations of an ideology rooted in essentialist attitudes around various aspects of identity, like sex, ethnicity, religion, and nationalism. In the presence of perceived threats towards their identity, culture or power, those beset with a longing for the past where they believe “things were better back then” resist change, the advancement of modernity and any aspects of it. Often, this resistance takes place through the mobilization of people of a shared identity who are required to preserve or return to the past by putting up a spirited fight through strict adherence and enforcement of given rules.
Thus in the race towards maintaining homogeneity in regards to sex, gender and ethnicity etc, women’s and girls’ bodies which have long been ideological and political battlegrounds have their autonomy increasingly encroached upon as they are subjected to moral policing.
This year, for instance, we witnessed a surprising move by the United States Supreme Court when it overturned Roe v Wade, a landmark legal decision granting access to abortion to women in the US. This regressive move spells trouble for the rights of women, girls and gender-expansive persons in the USA and beyond, where organizing around sexual and reproductive health and rights will stall or fizzle out.
According to Open Democracy, US-based evangelicals, groups have poured more than $54M in Africa since 2007 to fight against LGBT rights, access to safe abortion, contraceptives and comprehensive sexuality education. This has resulted in some countries passing or attempting to pass discriminatory laws and practices as is exemplified by the anti-Homosexuality Laws in Uganda and now Ghana. In East Africa the Sexual and Reproductive Health and Rights Bill that could protect and facilitate the SRH and rights of all people in the region has stalled due to opposition by religious groups that are supported by Western fundamentalists. In August, 2022, by the Ugandan Minister of Ethics and Integrity in opposition to the bill said, “After all the failed attempts, they decided to sugarcoat it with some popular provisions, but when you assess it, you will find abortion, homosexuality, and these are not our values, this is not our culture, we said we must fight back,” said James Nsaba Buturo, the forum chairperson. A month before this convening, Kenya elected into power a president who is a well known evangelical christian who has given all signs of making religion central to his rule.
Away from religious fundamentalism, we have seen the rise of ethno-nationalist fundamentalism that manifests in increasing xenophobia and racism targeted against “foreigners” as in the case of continuos attacks against migrants in South Africa. In the Global North ethnonationalism continues to prevail in immigration laws intended to keep out foreigners, deportations or the detention of immigrants into modern day concentration camps like in Libya and Israel. The growing fundamentalist agenda is reflected in examples such as Sweden’s Democrat party which was founded by Neo Nazi movements, and the election of Italy’s far right prime minister who are meant to advance fundamentalist agendas.
Under the steerage of feminists of varying identities, the event ran from 25th to 28th September, and featured a profound discussion examining fundamentalism and how it manifests in governance, the economy, and individual spaces. These feminists are committed to the cause and are organising on various fronts; academia, grassroot movements, non-governmental organisations, political leadership among others.
Through its track record of oppression and destruction, fundamentalism as we have come to know it in historical and contemporary times, is indeed a fatal social poison that wounds and kills both the flesh and spirit. There’s never been a better time to take on this sinister force that is chiefly designed to subdue. The zeitgeist demanded that feminists convene to confront this wave of fundamentalism that was causing the rollback of the rights of women, girls, people from the LGBTQIA movement and other marginalised populations.
To infuse the participants with the mojo needed to take on the task of confronting and strategising against fundamentalism, the fiery Kenyan feminist scholar Dr Awino Okech, was elected for the task. Ahead of the reflection, Dr Okech set out to name the creature we were up against and lead us into a study of its anatomy before returning to the furnace to forge a weapon for it. Dr Okech offered much-needed insights on the subject through her keynote speech, pointing out that fundamentalism sits at the intersection of belonging, authoritarianism, and religious fundamentalism and that it takes on different forms in different contexts.
Using historical and contemporary examples at national and global levels, from Germany, India, Brazil and Kenya, Dr Okech explained that fundamentalism which often combines nationalism and religion, is a reaction towards the advance of modernity and also nostalgia for the past. She further pointed out that the advance of fundamentalism manifests in the form of moral panic that culminates in moral policing through surveillance and curtailing of civil liberties.
She shared examples of Iranian women protesting against the veil as part of their broader struggle for transformative justice, the election of a hyper-religious president in Kenya, Italy’s ushering in of a far-right political party and the overturning of Roe Vs Wade as clear indicators of the rise of fundamentalism. She submitted that given the nature of the kind of fundamentalism we are up against, it is only wise that our strategies against it take on a transnational, cross-movement and trans-disciplinary nature in order to defeat it. She encouraged us to stand in solidarity with each other, resisting on others’ behalf whenever their human rights are infringed on, because in preserving and protecting the liberties of others, we do our own. Our chances of survival and triumph over these forces, Dr Awino said, depends on how well we learn from the past. This means that we have to engage with the bodies of knowledge of our feminist ancestors to see the strategies that worked and failed and use that knowledge to forge our way forward.
Dr Okech’s keynote was a primer for the discussions that ensued at various feminist cafes set up on governance, economics and sexual integrity and bodily autonomy against the background of fundamentalism.
Ugandan Feminist scholar and educator, Sarah Mukasa submitted the need to create an ecosystem that responds to the issues at hand while learning from our past, to not lose sight of the bigger goal of social transformation. Professor Sylvia Tamale, a Ugandan feminist scholar and educator, in another rousing speech on decolonizing knowledge, implored feminists to engage vigorously with feminist writings and works and to write and document with equal verve so as to keep us flooding the past and our future with light. In support of this point, Dr. Awino Okech emphasised the importance of building and visibilising African feminist knowledge systems by citing African scholars. She called out young feminists’ inclination towards quoting feminist scholars from the west while ignoring African scholars entirely.
On resisting religious fundamentalism, Theology scholar, Professor Mombo Esther shared her thoughts on her work with the Circle of Concerned Theologians, a group of women theologians that dedicate their lives towards amplifying Pan-African and inter-religious theological perspectives of African women.
After days spent in collective reflection on the work to be done towards combating fundamentalism, the convening came to a close. At this point, the four days had cultivated an understanding that within and amongst us, was sufficient courage, resilient bonds, and wisdom to put up a resistance against the forces threatening our liberty. We felt that no matter how hard the fundamentalist gales blew, we would remain unbowed. In the joyous moments of exchanging words of hope and embracing each other goodbye, the words of Nigerian poet, Ijeoma Umebinyuo came to life:
“You call me sister not because you are my blood but because you understand the kind of tragedies we both have endured to come back into loving ourselves again and again.”
Written by: Mubeezi Tenda

Connect with AWDF at the SVRI Forum!
Connect with AWDF at the SVRI Forum!
Are you attending the SVRI Forum in Mexico this September? We will be thrilled to connect with you!

On September 19 until 23, AWDF will join hundreds of funders, researchers, practitioners to steer debate on the future of violence prevention and redress at the Sexual Violence Research Initiative (SVRI) Forum in Mexico, Cancún. The forum is the largest global, abstract-driven research and advocacy conference on violence against women (VAW). It brings together researchers, funders, practitioners, policymakers, activists, and survivors every two years to connect, learn and share. The forum is also an opportunity to learn about the newest innovations for prevention and responding to VAW in low- and middle-income countries and to meet some of the most influential donors, researchers and practitioners in the fields of VAW.
Our staff delegation will be led by AWDF’s Director of Programmes – Pontso Mafethe, together with a diverse team from our knowledge, grants and operations portfolios.
We are also thrilled to be convening over 20 movement voices from ten countries to actively engage and influence conversations in the space! These include representatives of women’s rights organisations, individual feminist activists and collectives on the continent and in the Middle East (from our Leading from the South programme).
Check us out at the forum by connecting with us at the following events and sessions
Connection highlight one
SVRI and AWDF collaborative donor engagement session on decolonised and ethical funding for VAW and gender equality
Tuesday| Sept 20 | 6:00 – 7:00 PM
Venue: TBD |Translation available: Spanish, English
Connection Highlight two
Dialogic panel: Power and control in research: The High-Income Countries – Low- and Middle-Income Countries Divide
**Chair: Pontso Mafethe, African Women’s Development Fund
Time: 16:30 – 18:00 | Wednesday 21, Sept
Venue: Goya | Translation available: Spanish, English
Connection highlight three
AWDF Grantee partners-led Knowledge circles
Wednesday | Sept 21 | 11:00 AM – 01:00 PM
Venue: TBD |Translation available: French, Arabic, Spanish, English
Connection highlight four
South-feminist led funding: Showcasing the Leading from the South Model
Thursday| Sept 22 | 14:30 – 16:00
Venue: Greco-Dalí |Translation available: Spanish, English
Here is the full programme of the SVRI forum where you will find details of these and other very insightful activities at the forum. Please contact our Knowledge Management Team via knowledge@awdf.org if you have specific questions around AWDF’s engagement at the forum.
Policy and Financing that works for African Women’s Sexual & Reproductive Health Rights
Policy and Financing that works for African Women’s Sexual & Reproductive Health Rights

After an incredible week of connection, construction and commitment with hundreds of feminists and sexual rights activists from across Africa, we are excited to share the Call to Action from the 10th Africa Conference on Sexual Health and Rights: ACSHR2022.
It is a collective call on governments, donors, feminist funds, Women Rights Organisations and the private sector to prioritise our recommendations to achieve greater impact in policy and financing outcomes for African Women’s SRHR.
Please download the CALL TO ACTION here, and SHARE!
Stay tuned for more updates and reflections from the conference.
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